
Chers lectrices et lecteurs, et voyageurs de passage sur mon site,
Je ferai l’école buissonnière durant quelques semaines, question de dévorer la pile de livres qui penche dangereusement, telle la tour de Pise, sur le bord de ma table, et de me ressourcer, loin de tous les réseaux sociaux, d’internet et des moyens de communications modernes…
J’aurai alors tout mon temps pour me consacrer à la relecture du tome 6, dont je viens de recevoir une copie révisée. Étape à la fois exaltante et ardue, dépendant de la qualité des corrections effectuées par le ou la réviseur ! C’est l’avant-dernière étape avant les épreuves, l’ultime moment pour effectuer les dernières corrections et traquer les coquilles récalcitrantes…
Je vous rappelle que le tome 6 de ma saga paraîtra le 23 septembre prochain. Vous avez fait preuve de patience, chers lecteurs, et je vous en sais gré. J’espère que votre attente ne sera pas déçue !
Je serai de retour sur mon blogue dès le 15 juin prochain. D’ici là , je vous souhaite un magnifique début d’été et de belles lectures.

Lundi, le 13 mai, je ferai un saut à Trois-Rivières pour participer à une causerie en compagnie de la peintre et auteure Johanne Pothier. L’événement se tiendra à la Maison de la Culture de Trois-Rivières, de midi à 13h.
Adresse:  1424 place de l’Hôtel de Ville, au-dessus de la bibliothèque municipale.
J’aurai l’occasion de parler d’écriture et d’histoire, et je lirai des extraits de ma saga, Fanette.
Apportez vos stylos, car je ferai une séance de signatures ! J’aurai également des exemplaires de Fanette ainsi que mon premier roman, Le Fort intérieur, que je vendrai à un prix d’ami…
Au plaisir de recevoir votre visite !
Renseignements
Marie-Lou Pelletier
Culture Mauricie
819-374-3242, poste 230
concertation@culturemauricie.ca

À tous les lecteurs et lectrices qui attendez avec impatience la parution de la suite de Fanette, réjouissez-vous ! Je viens d’avoir la confirmation de la part de mon éditeur que le tome 6 de ma saga historique, intitulé Du côté des dames, paraîtra le 23 septembre prochain.
Résumé des principales intrigues
Montréal, avril 1864. Le procès d’Aimée Durand, accusée d’avoir empoisonné son mari à l’arsenic, se poursuit. Coup de théâtre : Auguste Lenoir, le sinistre agent de renseignement, est appelé à témoigner par la Couronne. Ses révélations changent dramatiquement la donne du procès. Julien Vanier, l’avocat de l’accusée, parviendra-t-il malgré tout à sauver celle-ci de la pendaison ?
Pendant le procès, les affinités entre Fanette et le fougueux avocat se transforment peu à peu en sentiments amoureux. Mais Julien semble avoir un douloureux passé.
Quant au journaliste Arsène Gagnon, le rival de Fanette et de Madeleine, il fait tout en son pouvoir pour leur nuire et reprendre sa place comme chroniqueur judiciaire au journal L’Époque. La pauvre Madeleine récupère lentement à la suite de son accident de voiture qui a failli lui coûter la vie. Se réconciliera-t-elle enfin avec la douce Clara ?
L’inquiétant Auguste Lenoir, l’agent de renseignement qui avait exercé un odieux chantage sur Marguerite Grandmont, la belle-mère de Fanette, en veut terriblement à  notre héroïne d’avoir fait échouer ses plans, et est prêt à tout pour récupérer un document compromettant qu’elle détient.
Entre-temps, les révolutionnaires irlandais se préparent à s’attaquer aux forces britanniques. Ian, le fils d’Amanda, devenu apprenti dans la marine marchande, décide de s’engager du côté des Fenians. La situation se corse lorsque Noël Picard, à titre d’ancien officier, est conscrit, au grand désespoir d’Amanda, qui craint de le perdre.
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Voilà , la table est mise ! Comme vous pouvez le constater, le tome 6 sera foisonnant d’intrigues, de suspense, de retournements de toutes sortes, et vous transportera cette fois à Boston, New York, et même en Italie et en France…

Très belle rencontre avec des passionnés de lecture et d’histoire lors de ma causerie à la bibliothèque de Candiac, un très bel endroit pourvu d’immenses fenêtres qui laissent entrer la lumière, rayonnant sur les innombrables étagères de livres.
J’ai eu la chance de parler des bonheurs de mon enfance, lorsque mon père, qui était bibliothécaire, rapportait chaque semaine une grosse pile de livres à la maison ; de mes débuts comme jeune auteure dramatique, de mes années consacrées à la scénarisation pour la télévision, et de ma décision d’aborder les rivages du roman, sur le sillage de mes parents, qui étaient tous deux écrivains.
Pendant près de deux heures, devant un auditoire attentif et sensible, j’ai eu la chance de partager mon amour des mots, cette vocation pour l’écriture à laquelle j’ai consacré plus de trente ans de ma vie, la discipline de fer que suppose l’écriture d’une saga de cinq cent pages, au rythme d’un tome par an, et les surprises étonnantes que réserve un tel marathon.

Je fais une dédicace sur la liseuse d'une lectrice, entourée par des participantes enthousiastes...
J’ai aussi fait l’éloge de la lenteur. Lorsqu’un lecteur adopte un auteur, c’est pour la vie…
