Promenades sur le Mont-Royal

Mardi 15 mai 2012 / ÉVÈNEMENTS


Ah, le mois de mai ! Le mois des lilas, des migrations d’oiseaux, du vert tendre. Chaque matin, je me lève tôt et je me rends à pied vers la montagne. Quel bonheur que de se promener dans une forêt en plein coeur de la ville, d’admirer les vallons couverts à perte de vue par ces jolis trilliums blancs, d’observer les parulines, les grives, les tyrans huppés, ces milliers oiseaux qui nous rendent brièvement visite ! Chaque année, j’éprouve la même joie devant tant de beauté.

Et c’est aussi une étape importante dans l’écriture de ma saga, Fanette, car j’ai remis le manuscrit du tome 5 à mon éditrice. Il ne reste plus que la révision linguistique, suivie de la lecture des épreuves.

Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, je puis vous annoncer qu’il y aura une réimpression des quatre premiers tomes de Fanette avec de nouvelles couvertures. Ces nouvelles parutions seront en librairie au mois d’août.  J’aurai l’occasion de vous en reparler !



Fanette en entrevue

Samedi 5 mai 2012 / DANS LES MÉDIAS


J’ai eu le plaisir d’accorder une entrevue à Marie-Ève Sévigny, la belle promeneuse qui organise des parcours de lieux de Québec ayant inspirés les écrivains d’ici et d’ailleurs.

Je vous présente une capsule enregistrée lors de ces entretiens, qui vous donnera un avant-goût de l’entrevue complète, que le magasine littéraire Entre les lignes publiera en début juin.

Voici le lien pour la capsule ! Bon visionnement…

http://www.entreleslignes.ca/



Mon premier roman en livre de poche

Mercredi 2 mai 2012 / ÉVÈNEMENTS


J’ai reçu une merveilleuse nouvelle dont je tenais à vous faire part. Mon premier roman, Le Fort intérieur, l’histoire de deux jumelles dont le destin basculera à la suite de la séparation de leurs parents, paraîtra en livre de poche dans la collection 10/10 de mon éditeur Libre Expression en août prochain.

Rien n’aurait plus me rendre plus heureuse, car ce roman, c’est aussi mon regard sur l’enfance, et un hommage à ma soeur jumelle, Danielle. Et j’ai toujours rêvé d’être éditée en livre de poche ! Lorsque j’étais adolescente et que je lisais tout ce qui me tombait sous la main, j’avais toujours un livre de poche dans mon sac d’école ou dans mon sac à main, dont la couverture était froissée par l’usage. Un livre que l’on peut glisser dans une poche, quelle merveille !



Skibbereen, la ville natale de Fanette

Samedi 21 avril 2012 / LES MORDUS D'HISTOIRE


J’ai découvert une magnifique chanson  intitulée Skibbereen, le nom d’une ville située dans le comté de Cork, au Sud de l’Irlande, où mon héroïne Fanette est née. J’ai décrit cette ville portuaire dans le premier tome de Fanette (À la conquête de la haute ville), dans lequel la fillette de sept ans doit quitter son pays avec sa famille pour fuir la famine de la pomme de terre.

La chanson est attribuée à Patrick Carpenter, un poète natif de Skibbereen. Elle a été publiée en 1915 par Herbert Hugues, qui l’a découverte dans le comté de Tyrone. Les paroles sont très touchantes et prennent la forme d’un dialogue où un père explique à son fils les raisons qui l’ont obligé à quitter sa ville bien-aimée : la famine, sans oublier le fait que les familles irlandaises ont été chassées de leurs maisons par des propriétaires cupides, qui y ont mis le feu.

Cette  tragédie a affecté des centaines de milliers d’Irlandais, qui ont émigré en grand nombre vers l’Amérique du Nord, en particulier dans la ville de Québec. Je vous invite à écouter cette chanson émouvante, chantée par le groupe Shamrock (qui signifie trèfle en français), accompagnée d’images éloquentes.

Chanson «Skibbereen»

Et en voici les paroles, bouleversantes.

O, father dear I oftimes hear you speak of Erin’s Isle
Her lofty scenes, her valleys green, her mountains rude and wild
They say it is a lovely land wherein a prince might dwell
So why did you abandon it, the reason to me tell
My son, I loved my native land with energy and pride
Till a blight came over all my crops and my sheep and cattle died
The rents and taxes were to pay and I could not them redeem
And that’s the cruel reason why I left old Skibbereen
‘Tis well I do remember that bleak November (/December) day
When the bailiff and the landlord came to drive us all away
They set the roof on fire with their cursed English spleen
And that’s another reason why I left old Skibbereen
Your mother, too, God rest her soul, lay on the snowy ground
She fainted in her anguishing seeing the desolation round
She never rose, but passed away from life to immortal dreams
And that’s another reason why I left old Skibbereen
Then sadly I recall the days of gloomy forty-eight.
I rose in vengeance with the boys to battle again’ fate.
We were hunted through the mountains as traitors to the queen,
And that, my boy, is the reason why I left old Skibbereen.
Oh you were only two years old and feeble was your frame
I could not leave you with my friends for you bore your father’s name
So I wrapped you in my cóta mór at the dead of night unseen
And I heaved a sigh and I said goodbye to dear old Skibbereen
well father dear, the day will come when on vengeance we will call
And Irishmen both stout and tall will rally unto the call
I’ll be the man to lead the van beneath the flag of green
And loud and high we’ll raise the cry, « Revenge for Skibbereen! »


 
 

Fanette, tome IV
L’encre et le sang

Procurez-vous le dernier volume de la saga Fanette.

Fanette, tome III
Le secret d’Amanda

Procurez-vous le volume 3 des romans sur la vie de Fanette.

Fanette, tome II
La Vengeance du Lumber Lord

Retrouvez Fanette dans le tome 2.

Fanette, tome I
À la conquête de la haute ville

Le premier volet de cette saga historique au Québec du XIXe siècle.