
Décidément, l’année 2012 sera sous le signe des Salons du livre ! Je vous avais déjà fait part de ma participation au Salon du livre de l’Outaouais, qui aura lieu au début du mois de mars prochain. La sympathique et talentueuse Chrystine Brouillet en sera la présidente d’honneur.
Suivra le Salon du livre de Trois-Rivières, qui se tiendra au début du mois d’avril. Et c’est sans compter le Salon international du livre de Québec, à la mi-avril !
Je vous tiendrai au courant au fur et à mesure des séances de signatures et des activités auxquelles je participerai.

Je suis plongée en ce moment dans une intrigue qui met en scène Fanette et un personnage que j’avais introduit dans le tome 3, Julien Vanier. Il s’agit d’un jeune avocat qui avait défendu Amanda lors d’un procès inique, mené par un juge partial.  Malheureusement, l’avocat de la défense ne parvient pas à sauver Amanda, qui est déclarée du meurtre de Jean Bruneau, un négociant avec lequel elle avait fui la ferme des Cloutier, quelques années auparavant.
Donc, retour de ce personnage d’avocat dans le tome 5, que je suis en train d’écrire. Cette fois, Julien Vanier, qui a quitté la ville de Québec pour tenter sa chance à Montréal, se porte à la défense d’une jeune femme d’à peine vingt ans, Aimée Durand, qui est accusée d’avoir empoisonné son mari. Lire la suite »

Bonne nouvelle ! J’aurai le plaisir de participer au Salon du Livre de l’Outaouais, qui se tiendra au Palais des congrès de Gatineau du 1er au 4 mars prochains. Je ne connais pas encore mon horaire de séances de signatures, mais je vous le communiquerai dès que je l’aurai en mains. Ce sera ma première présence à ce Salon. Étant native d’Ottawa, je serai heureuse de me retrouver tout près de ma ville natale, et de rencontrer des gens de la région. À suivre !

Je reviens tout juste d’un voyage à Barcelone, une ville magnifique située au nord-est de l’Espagne, au bord de la Méditerranée. Contrairement au reste de l’Espagne, Barcelone se définit comme catalane. On y parle donc le catalan, une langue apparentée à l’occitan (langue d’oc), mais influencée bien sûr par l’espagnol. J’ai réussi à me faire comprendre facilement en parlant un mélange de français, d’italien, d’espagnol, quelques mots de catalan et un peu d’anglais ! Plusieurs Barcelonais parlaient le français, qu’ils avaient appris à l’école.
Ce que j’ai aimé par-dessus dans cette ville, c’est la beauté de son architecture, dominée par le courant moderniste d’ Antoni Gaudi, un architecte célèbre qui a conçu entre autres la cathédrale Sagrada Familia, dont la construction n’est pas encore achevée.
Barcelone est une ville qui se parcourt facilement à pied. On peut donc découvrir des trésors d’architecture en marchant dans les carrer (rues), où l’on trouve également des boulangeries, des marchés publics, des «plaça» bordées de platanes et de bancs, des commerces de toute sortes.
J’ai été frappée par la place que l’on réserve aux piétons, dans les larges avenues entourées d’arbres et de fontaines. Les couples, jeunes ou vieux, se tiennent par la main. Des ribambelles d’enfants jouent un peu partout, surveillés du coin de l’oeil par leurs parents, qui prennent un verre dans des terrasses à l’ombre des orangers et des tilleuls.
Il règne une joie de vivre dans cette ville. Une exubérance teintée de placidité, qui semble être la marque  des pays qui ne connaissent pas les grands froids…
